Un fantôme plane sur l’Elysée: celui du général de Gaulle. En dénonçant la «mort cérébrale» de l’OTAN avant le sommet du 70e anniversaire de l’Alliance qui vient de s’achever à Watford, près de Londres, Emmanuel Macron a renoué avec une tradition française. «C’est la vocation historique de la France» de poser de telles questions, a-t-il d’ailleurs justifié lors de sa conférence de presse, durant laquelle il s’est félicité de la prochaine réflexion stratégique que les 29 pays alliés ont promis d’engager, à l’article 7 de leur communiqué final. Soit. Mais pour obtenir quoi et avec quel levier?