La Turquie, vilain ou héros? Alors que la Grèce et, derrière elle, l’Europe entière s’affolent à l’idée de se voir «submergées» par une nouvelle vague de réfugiés, le président Recep Tayyip Erdogan apparaît, de nouveau, comme le mouton noir pour le Vieux-Continent. Après tout, depuis 2016, l’Union européenne ne paie-t-elle pas rubis sur l’ongle la Turquie pour qu’elle fasse disparaître chez elle ces réfugiés indésirables qui agitent l’Europe et qui font progresser tous azimuts ses populistes d’extrême droite?

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