En octobre, le parlement a mis sous toit une nouvelle loi sur le cinéma, aussi appelée «Lex Netflix». En plus de quelques modifications techniques, le législateur souhaite obliger les fournisseurs de streaming tels que Netflix et Disney+ ainsi que les chaînes de TV privées comme M6 et TF1 à investir au minimum 4% de leurs recettes brutes dans la production cinématographique suisse. Ce pourcentage pourrait être augmenté selon la volonté du Conseil fédéral sans aval du parlement. En outre, ces fournisseurs auraient l’obligation de proposer un quota minimum de 30% de films européens dans leurs catalogues. Un péché politique selon plusieurs jeunesses de partis bourgeois, qui ont lancé un référendum.