En France, il suffit que la question de l’islam soit mise sur la table pour que le débat s’enflamme. On n’a pas le choix, il faut être radicalement pour ou radicalement contre, pointer l’islamophobie ou l’islamogauchisme. Il n’y aurait que du racisme camouflé ou de l’islamisme déguisé. La campagne des élections législatives de juin n’y échappe pas.