C’est le fruit d’un long processus, ponctué de débats violents et déchirants aux Cortes pendant des mois. La loi phare du gouvernement socialiste de Pedro Sanchez, dite de «mémoire démocratique» (Ley de Memoria Democrática), avait été mise sur les rails par le précédent exécutif socialiste, dirigé par José Luis Rodriguez Zapatero dans les années 2000. Mais son successeur de droite, Mariano Rajoy, s’était targué dans la décennie suivante de ne pas avoir dépensé un euro pour la faire appliquer, rappelle Courrier international.