Je ne sais plus où donner de la tête. Il y a trop. Beaucoup trop. L’inutile et l’insignifiant, ça peut faire du bien de temps en temps. Mais là, c’est l’overdose. Comment voulez-vous chroniquer tranquille quand tout devient n’importe quoi? Et inversement. Il y a tellement trop que je ne sais pas par où commencer. Allez, je me lance. En vrac, façon collage. Accrochez vos ceintures.