L’hostilité à l’égard des marchés financiers est un thème récurrent dans les milieux politiques. Même lorsque le président d’un pays concentre l’essentiel des pouvoirs, à l’image de Recep Tayyip Erdogan en Turquie, de mauvaises décisions provoquent une chute de la monnaie. Les marchés financiers ont la triste habitude de s’appuyer sur les faits et les lois économiques et de passer au-delà des discours de propagande. La sanction est souvent forte et durable. Après la crise de la zone euro, la Grèce a mis sept ans avant de pouvoir à nouveau emprunter.