Cette semaine, le conseiller fédéral Guy Parmelin expliquait qu’un risque de pénurie d’électricité était envisageable à moyen terme, se fondant sur deux rapports élaborés par la Commission fédérale de l’électricité et Swissgrid. Leur lecture est complexe pour les béotiens, soit 99% des Suisses, alors que ce sujet s’avère vital. En effet, la Suisse comme le reste de l’Europe est en train de comprendre qu’elle payera cash l’arrêt du nucléaire, décidé dans l’émotion du tsunami qui provoqua en 2011 l’accident de la centrale de Fukushima au Japon. Tout le monde applaudissait alors à l’idée de remplacer l’atome par le vent et le soleil. Hélas, rien n’est aussi simple!