Les deux événements racontent, aux yeux de L’Opinion, «la même histoire, celle d’un clivage générationnel en passe de ruiner la cohésion nationale». Mais après la décade psychodramatique qui a vu la presse britannique et mondiale s’occuper des aventures de la duchesse et du duc de Sussex, on en viendrait presque à oublier que le Brexit, le vrai cette fois, demeure agendé au 31 janvier prochain, c’est-à-dire à peu de chose près… demain. Et pendant ce temps, le premier ministre chargé de mener la danse outre-Manche, le toujours imprévisible Boris Johnson, s’affaire à organiser un avenir vivable pour le royaume désuni.