Ce qui fait fondre la banquise en ce moment au pôle Nord, c’est la testostérone de Mike Horn. Les scientifiques du GIEC devraient s’y intéresser. J’écris à peine cela comme une blague. La testostérone, principale hormone sexuelle mâle, est à la base de mille comportements néfastes pour la planète, qui vont de faire rugir son moteur au feu rouge à construire des usines ultra-polluantes, en passant par la balade sur pôle avec photos sur Instagram. C’est toujours la même histoire d’Homo sapiens se frappant sur la poitrine pour épater ses semblables, surtout ses femelles.