Dans le biopic Elvis, le réalisateur australien Baz Luhrmann parvient joliment à suggérer la sidération provoquée par le King of rock’n’roll lors de ses premières apparitions scéniques. Il insiste notamment sur la manière dont le tressaillement d’une jambe fait légèrement onduler son pantalon, jusqu’à provoquer l’hystérie du public féminin. Chez Presley, le look a toujours été déterminant, comme lorsque pour son come-back télévisé de 1968 il apparaissait dans une combinaison moulante en cuir noir.