Le 21 juillet, à Rome, le premier ministre italien Mario Draghi annonçait sa démission après un an et demi de règne, lâché par l’aile droite de sa majorité. Un coup de massue dans une Italie politiquement instable et économiquement fragile, qui force la tenue d’élections générales à la fin du mois… les septantièmes depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, soit une moyenne de 1,11 appel aux urnes par année.