Les images de cette guerre atroce en Ukraine nous confrontent à la réalité de la mort, que beaucoup font semblant d’éviter. Comment nous y «préparer», telle est la question qui se pose à nous le Vendredi-Saint, tant sur le plan personnel que collectif. Le grand âge nous fait expérimenter la proximité de la mort, tout comme ces images de guerre et d’atrocités. Nous ne pouvons éviter ni l’angoisse personnelle devant la mort ni l’effroi devant la guerre, qu’un interprète avait appelé récemment «le tourment de la guerre».