Le 7 janvier 2015, le monde découvrait avec effroi qu’on pouvait mourir pour un dessin. Ce mercredi, la rédaction décimée de Charlie Hebdo incarnait de manière exacerbée et intolérable les attaques trop nombreuses perpétrées à l’encontre de la liberté d’expression, cette valeur nécessaire au bon fonctionnement d’une démocratie. Il y a quelques semaines, cinq ans après ce jour funeste pour la presse, l’hebdomadaire satirique consacrait un numéro spécial aux «nouvelles censures… nouvelles dictatures».

Revue de presse: «Charlie Hebdo», le traumatisme à la pointe du crayon