Éditorial

No deal vs The People

La première ministre britannique saura vendredi si sa promesse de démission va enfin convaincre une majorité de députés de voter pour l’accord de retrait qu’elle a négocié avec l’UE. En cas de nouveau refus et d'absence d'alternative, le retour vers le peuple se justifierait pleinement

La démocratie parlementaire britannique saura vendredi si l’invraisemblable feuilleton du Brexit risque de la mettre échec et mat. S'ils rejettent pour la troisième fois l’accord négocié entre Theresa May et l’Union européenne (UE), les députés de la Chambre des communes n'auront en effet plus que quelques jours pour présenter une alternative et démontrer qu'ils défendent encore l’intérêt général, au milieu de la guerre d'égos qui dévaste Westminster depuis des mois.

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