Difficile d’écrire quelque chose sur l’incendie de Notre-Dame dix jours après le drame: tout a été dit, montré en boucle, commenté. Des causes de l’incendie, on ne sait ni ne saura rien, alimentant toutes les hypothèses dont aucune ne sera jamais prouvée. On a bien sûr appelé Victor Hugo à la rescousse, qui fait un tabac en librairie, prouvant que son œuvre ne fait plus partie du fonds de bibliothèque des Français, et qu’il a disparu des programmes scolaires, en Suisse aussi malheureusement. De très belles pages ont été publiées en hommage au caractère sacré et universel de Notre-Dame, qu’il faudrait réunir dans un livre d’or tant elles prouvent que l’adversité réveille les consciences. A tout cela, impossible d’ajouter une seule ligne qui ne soit redondante ou dérisoire.