C’est une chanson de Francis Cabrel intitulée In extremis (2015). Elle nous parle d’un génocide des oiseaux «voté par précaution», parce que «Tout ce chantier multicolore/Au fond, ça salissait la rue». Au-delà de son caractère métaphorique – l’auteur dénonce l’évolution de notre société qui tend vers l’uniformisation et réduit au silence ceux qui sortent du cadre – la chanson évoque une triste réalité. En seulement trente ans, 421 millions d’oiseaux ont disparu d’Europe pour une population totale estimée à 2 milliards d’individus. En tout, 275 espèces sont touchées.