Nous avons la mémoire courte: c’est, en substance, ce que soulignait un Mathias Reynard pragmatique au TJ mardi soir. Interrogé sur les mesures qui donneront à nos Noëls des airs de soirée sélecte (ou de guerres ouvertes), il rappelait qu’à peu de chose près, la Suisse les avait déjà appliquées l’an dernier. Rien de nouveau sous le sapin, l’harmonie familiale y survivra. Mais suis-je la seule à ne plus me souvenir, à tout mélanger?