Les manifestants pro-démocratie, qui réclament entre autres depuis des semaines l’abandon formel d’un projet de loi d’extradition vers la Chine continentale et des réformes politiques (lire le résumé du Guardian), ont quitté l’aéroport international de Hongkong ce mercredi matin après deux jours de rassemblements de masse qui ont pris un tour violent et plongé la ville et son hub un peu plus profondément dans la tourmente. Mais ils risquent fort d’y revenir, exaspérés après une série d’affrontements au cours desquels un policier a dégainé son arme à feu pour repousser des assaillants, tandis que d’autres ont tiré du gaz poivre.

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