La fin d’année pétrolière est à l’image de 2022, pleine de surprises. L’Europe se passe du pétrole russe livré par bateaux, les pays du G7 appliquent un prix plafond pour l’achat de pétrole russe et l’OPEP refuse d’augmenter ses quotas d’extractions. En temps normal, une seule de ces trois décisions a le potentiel de faire chavirer l’équilibre précaire du pétrole. Cette configuration est aussi inédite qu’imprévisible.