Il est faux d’écrire, comme pas mal de médias français le répètent depuis l’annonce de la mort de 13 soldats de l’opération Barkhane mardi, que la France est seule au Sahel. Sur le papier, des éléments européens épars, en matière de logistique, de formation ou de forces spéciales, sont présents aux côtés des 4500 militaires français déployés dans la bande sahélienne (pour l’essentiel au Burkina Faso, au Mali, au Tchad et au Niger) pour y contrer les groupes armés djihadistes.