Dans une chronique historique à la veille de l’inauguration du nouveau musée du Parthénon, le 20 juin dernier, j’évoquais l’absence des frises «volées» par Lord Elgin et déposées au British Museum à Londres.

Ce texte m’a valu une lettre du professeur Reymond qui m’a interpellée. Lord Elgin, disait-il, n’avait pas «volé» les fameuses frises mais au contraire les avait sauvées d’une destruction assurée.

Quels que fussent les détails véridiques, il apparaissait qu’avant d’être mis noir sur blanc, le terme «vol» méritait un examen historique, moral et politique préalable.

Examen auquel je me suis livrée sommairement dans le cadre d’une nouvelle chronique, le mercredi 24 juin.

Suite à ce texte, un certain nombre de réactions me sont parvenues par courrier électronique, qu’il m’a paru utile de partager avec vous, étant donné l’importance que prend cette question de la restitution des oeuvres d’arts aux pays, communautés nationales ou ethniques qui les revendiquent. Les musées de Genève sont notamment de la partie.

La vente aux enchères de la collection de Pierre Bergé et Yves Saint-Laurent à Paris avait également fait l’objet, le mercredi 11 mars, d’une chronique, où les bronzes «volés» du palais d’été de Pékin jouaient la vedette. Le «voleur» était également un Elgin, mais le fils du Grec.Quelques considérations s’ensuivaient.

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