C’est une petite ruelle de Hambourg, tout ce qu’il y a de plus paisible et banal. Trois petites portes jaunes dans un mur blanc, un buisson de viorne… Son nom? L’impasse «Sankt-Beregonnegasse». Le narrateur de cette nouvelle glaçante et nuiteuse découvre qu’il est le seul à voir l’impasse. Pour les autres citadins, Sainte-Bérégonne n’existe tout simplement pas. Elle semble «au-delà du temps et de l’espace», telle une échappée diabolique vers une autre dimension.