Il n’est pas nécessaire d’avoir vécu cent ans pour se souvenir de cours d’histoire de la musique, dans les Conservatoires, où non seulement le calendrier semblait s’être arrêté en 1920, mais où pas une fois n’a été prononcé le nom d’une femme compositrice. Mais les vagues de #MeToo semblent enfin changer la donne. Comme le domaine des beaux-arts, le monde musical se met à fouiller les bibliothèques pour réhabiliter les femmes qu’il a si longtemps négligées.