Ils n’ont pas froid aux yeux: les adversaires du référendum contre Frontex n’ont pas hésité à brandir l’argument farfelu qu’augmenter le financement de l’agence, c’est prendre ses responsabilités face aux droits humains. Piquant, si l’on considère que cette affirmation provient de partis et formations politiques au sein desquels le souci des droits fondamentaux brille généralement par son absence.