Le prix du pétrole a dépassé la barre des 100 dollars. «Dieu que les carburants sont devenus chers» est une phrase tirée des sujets des conversations phares de l’après-covid. L’essence, pas le mazout ou le kérosène, pourtant bien plus douloureux pour le porte-monnaie. Pourquoi sommes-nous si chatouilleux sur la hausse des prix de l’essence, alors que quand Apple propose des iPhones à des tarifs prohibitifs, la cohue est grande, alors que sur le métavers le temps d’écrire cette phrase, 600 paires de chaussures virtuelles Nike, à 3 mille dollars, ont été vendues?