L'enquête couvre les années 2009-2012. Quelques centaines de personnes, dont de nombreux syndicalistes, et des candidats à l'embauche ont été espionnés selon l'accusation, qui affirme que leurs antécédents judiciaires ou leur train de vie ont été scrupuleusement examinés. Des clients trop râleurs aussi auraient fait l'objet d'enquêtes. Comment ne pas s'intéresser au procès pour espionnage d'Ikea France qui commence ce lundi devant le tribunal correctionnel de Versailles, quand la marque domine le marché mondial, avec plus de 400 magasins dans le monde (dont 34 en France, 8 en Belgique et 9 en Suisse)?