Alors qu’un nouveau cas a été signalé en Suisse, qui porte à 41 le nombre total de cas enregistrés dans le pays depuis le 21 mai, la variole du singe, qui s’étend désormais à une quarantaine de pays après avoir longtemps été contenue en Afrique, s’appellera bientôt autrement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), relayée par l’Agence France-Presse (AFP), compte changer son nom, jugé trompeur et discriminatoire. C’est du moins ce qu’a indiqué la semaine dernière son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, promettant «des annonces dès que possible» sur cette question de vocabulaire.