Dans la ville d'Amstetten, où s'est noué le drame de la famille Fritzl, les enfants nés de l'inceste viennent d'exprimer leur joie d'être enfin libres, leurs espoirs et leurs douleurs dans une série de dessins et de messages affichés au cœur de la cité.

Ces mots ont été écrits depuis la clinique où les enfants suivent la thérapie qui doit les aider à se réintégrer dans la société pour remercier le monde entier de la compassion et de la sympathie témoignées à leur égard.

«J'aime le soleil, l'air frais et la nature», dit notamment le frère de Kerstin, âgé de 18ans, qui n'avait jamais vu la lumière du jour avant sa libération, le 28 avril dernier. Plusieurs inscriptions touchantes figurent également à l'intérieur des contours de leurs paumes de mains au pilier public.

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