A l’heure à laquelle j’écris ces lignes et dans l’incapacité d’aller vérifier sur place, je ne peux pas exclure qu’un zadiste soit encore perché dans quelque chêne pubescent de la colline du Mormont. Théoriquement ils sont tous partis, et l’un d’entre eux a d’ailleurs fait une très mauvaise chute. Mais qui sait? La chênaie n’a peut-être pas rendu son dernier militant.

Je le postule parce que le cas échéant, son savoir-faire pourrait sous peu s’avérer bien utile à beaucoup de monde, dans un havre d’un autre genre: le parc des Eaux-Vives. Celui-là même où le Maître doit déployer son art dans trois semaines, sous nos yeux amoureux. Je parle bien sûr de Roger Federer, de l’Open de Genève, et de la terre battue du central, qui attend, juste là, à huis clos mais à deux pas, d’être foulée par Lui.