Au lendemain de l’annonce de révisions constitutionnelles et de la démission surprise du gouvernement, la Douma – la Chambre basse du parlement russe – examine donc ce jeudi la candidature du nouveau premier ministre désigné par le président Vladimir Poutine, ce personnage de l’ombre qu’est Mikhaïl Michoustine, jusqu’ici patron du fisc. Ces annonces chocs, qui ont pris de court l’ensemble de la classe politique et des médias russes, sont perçues comme visant à baliser le terrain avant 2024, date de la fin du mandat actuel de Vladimir Poutine qui, en l’état actuel de la législation, n’a pas le droit de se représenter.

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