C’est quand j’ai vu les enfants se mettre un matin à faire de la «rythmique», tapant simplement sur leurs genoux à la crèche, que j’ai senti la colère monter. Je venais d’y déposer ma fille. Et je savais déjà que chanter était désormais interdit dans toutes les garderies, au prétexte crétin, et je pèse volontiers ce mot, que des fonctionnaires de l’OFSP ont décidé que les petits postillonnaient décidément trop, qu’il fallait absolument leur éviter la moindre comptine pour enfin parvenir à arrêter le coronavirus.