Il y a parfois des nouvelles qui me mettent en joie. Comme si, subitement, le monde redevenait plus sensé et plus léger… C’est le cas avec la décision des médecins suisses de prescrire du sport à leurs patients plutôt que des médicaments. La chose paraît élémentaire, elle est révolutionnaire.

En Occident, et dans notre pays en particulier, qui est tout de même le roi des pharmas, le traitement curatif est largement privilégié sur l’approche préventive. Et quand j’écris «largement privilégié», il y a de quoi, puisque, comme le précise un article paru dans Le Temps, sur les 82 millions de francs dépensés pour la santé en Suisse, seulement 3% le sont pour la prévention…