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Stéphane Benoit-Godet nommé rédacteur en chef du journal Le Temps

Le Temps aura un nouveau rédacteur en chef en la personne de Stéphane Benoit-Godet, qui reprendra les rênes du quotidien romand le 1er avril 2015. Ringier communique en outre qu’il prévoit de créer à Lausanne, pour ce journal de qualité à la longue tradition, une newsroom selon les standards mondiaux les plus récents

Le nouveau rédacteur en chef du Temps se nomme Stéphane Benoit-Godet et il prendra ses fonctions le 1er avril 2015. Âgé de 44 ans, il dirige aujourd’hui la rédaction de Bilan, premier magazine économique de Suisse romande. Stéphane Benoit-Godet a déjà travaillé pour Le Temps (depuis 1998), dont il a dirigé la rubrique économique, avant d’être nommé à la tête de la rédaction de Bilan en 2006.

Pierre Veya, rédacteur en chef du quotidien Le Temps, a décidé de quitter l’entreprise. En revanche, il a accepté d’assurer la transition jusqu’à l’entrée en fonction de son successeur, Stéphane Benoit-Godet. Stéphane Garelli, président du conseil d’administration du Temps SA: «Je tiens à remercier chaleureusement le rédacteur en chef Pierre Veya qui, depuis cinq ans, tient fermement la barre du Temps. Grâce à son engagement sans concession, et à son haut niveau d’exigence, Le Temps a pu tenir son rang parmi les meilleurs quotidiens.»

Dans le cadre de la reprise du Temps par Ringier, Daniel Pillard, CEO de Ringier Romandie, prend dès ce jour la direction opérationnelle intérimaire du Temps SA. Valérie Boagno, CEO du Temps SA, quitte l’entreprise. Marc Walder, CEO de Ringier SA: «En sa qualité de cofondatrice du Temps, Valérie Boagno a contribué durant seize ans à son succès. Sous sa direction, Le Temps s’est imposé comme le média de référence francophone en Suisse, tant dans sa version imprimée que numérique, avec letemps.ch. Valérie Boagno a assuré le développement dynamique de ce journal de qualité, notamment par sa stratégie de numérisation, qui a bénéficié d’une reconnaissance internationale. Nous la remercions de son fidèle engagement et lui souhaitons plein succès pour la suite de sa carrière.»

Le Temps restera le journal fort et qualitatif de la Suisse romande, dont le rayonnement et l’importance dépassent les frontières linguistiques. Marc Walder, CEO de Ringier SA: «Le Temps complète la riche palette de produits de Ringier Romandie, qui comprend L’Hebdo, L’Illustré, TV8 et Edelweiss. Tout comme ces magazines de premier plan, nous allons consolider Le Temps, quotidien de référence de la Suisse romande, et le conduire vers l’avenir numérique. Pour Ringier, Le Temps est une affaire de cœur.»

La rédaction du quotidien déménagera à Lausanne au deuxième trimestre 2015. Une présence sera maintenue à Genève, avec un bureau de rédaction pouvant accueillir une dizaine de collaborateurs. Pour exploiter au mieux les synergies à Lausanne, il est prévu qu’une newsroom soit créée pour L’Hebdo, Edelweiss et Le Temps. Ces trois titres de qualité profiteront ainsi l’un de l’autre du point de vue des contenus, mais conserveront toute leur indépendance rédactionnelle. En outre, la newsroom permettra d’étendre considérablement l’offre numérique. Ces prochains mois, dans le cadre d’un groupe de projet, la rédaction et la direction donneront forme aux changements prévus et les mettront en œuvre.

Stéphane Garelli, président du conseil d’administration de la société Le Temps SA: «Je suis heureux que Le Temps puisse aller vers l’avenir d’un pas assuré avec Ringier. Nous avons désormais la plus grande entreprise suisse de médias, active dans le monde entier, à nos côtés en qualité de propriétaire. Ringier investit dans une newsroom moderne, pour un journalisme de qualité et une extension substantielle de l’offre numérique: je pense que c’est un très bon signe.»

Le Temps a vu le jour en 1998, issu de la fusion des quotidiens le Journal de Genève et la Gazette de Lausanne avec Le Nouveau Quotidien. Paraissant du lundi au samedi en version papier, il informe ses 99 000 lectrices et lecteurs (MACH Basic 2014-2) sur toute l’actualité politique, financière et culturelle par des analyses et des contenus à forte valeur ajoutée. Le tirage de ce journal de qualité de la Suisse romande s’élève à 39 716 exemplaires (REMP 2013), et l’offre numérique payante du Temps atteint plus de 333 000 clients uniques par mois (NET-Metrix, mars 2014).

La société par actions ER Publishing SA, détentrice de 92,46 pour-cent des parts du Temps SA, continue d’exister; depuis le 5 septembre 2014, l’ensemble de son capital appartient à Ringier. 3 pour-cent du capital du Temps appartiennent en outre au banquier genevois Claude Demole, 2,4 pour-cent à la Société des Rédacteurs et du Personnel du Temps et 2,1 pour-cent à la Société éditrice du Monde.

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