Pour l’UE, le verre n’est plus à moitié vide, mais la coupe est certainement pleine. L’agacement est partout. La rencontre du 15 novembre entre Messieurs Cassis et Sefcovic a peut-être un unique mérite, celui d’apprendre à se connaître et de jauger la température. Au-delà, les progrès sont quasi inexistants, tant sur la vraie substance du dialogue que sur son calendrier. Le constat inquiète car la Suisse communique sans écouter et l’UE répète ce que la Suisse ne veut pas entendre.