«Le pays où cette histoire commence est peuplé d’animaux qui parlent, marchent debout, portent des vêtements, savent faire cuire des spaghettis et réparer des chaudières. Le pays voisin est habité par les êtres humains, qui sont les plus intelligents des animaux.» C’est la note qui figure en avant-propos de Jefferson fait de son mieux, un roman policier haletant. Précisons d’emblée que les humains cités ici, s’ils sont bien doués d’intelligence, n’utilisent cette faculté qu’à de mauvaises fins. Ainsi, ont-ils fondé une secte dont les adeptes sont des animaux en souffrance. Comme Simone, une lapine dépressive. Le hérisson Jefferson et ses amis se seraient bien passés d’une nouvelle aventure et de ses dangers, mais n’écoutant que leur grand cœur ils se lancent corps et âme dans la libération de leur amie.