J’adore. Dans une soirée de quinquas-sexas, évoquez le «syndrome du nid vide» et, observez, les camps se dessinent instantanément. D’un côté, il y a les gourmands dont l’œil frise à l’idée du monde d’après, celui du soulagement de toutes les charges et galères liées à l’Enfant. On sent que, chez eux, la chambre du fond va vite devenir une salle de billard ou un solarium privé. Pas d’état d’âme, le sentiment du devoir accompli, vive la liberté!

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