Lytta Basset naît en 1950 à Raiatea, en Polynésie française. Son père, le pasteur Albert Jacot, est originaire du Locle (NE), et sa mère, Madeleine Verdeil, vient de Montpellier. Alors qu'elle n'a pas encore 20 ans, elle entreprend des études de philosophie à l'Université de Montpellier. Mais elle ne trouve pas dans cette matière les réponses aux questions existentielles qu'elle se pose, et part étudier la théologie à Strasbourg, où elle rencontre Jean-Claude Basset, son futur mari.

En 1974, elle part pour l'Inde avec son mari, à la découverte des autres religions. Puis le couple s'envole pour l'Iran, où la jeune femme enseigne le français à des jeunes filles. Nouveau déplacement à Djibouti. Elle situe sa rencontre avec le Christ lors de ce voyage.

En 1980, elle revient en France. En 1984, elle est à Boston, aux Etats-Unis, où elle découvre sa vocation de pasteure. A son retour en 1985, elle obtient un poste à la paroisse de Champel à Genève. Elle se lance dans une thèse où elle aborde les questions du mal et de la culpabilité. Publiée en 1994 chez Labor et Fides, sa thèse, intitulée Le Pardon originel, est un succès éditorial.

Dans les années 90, Lytta Basset poursuit son travail d'écriture. La Joie imprenable paraît chez le même éditeur en 1996, et Moi, je ne juge personne, chez Albin Michel et Labor et Fides en 1998. Ces deux livres se vendent à des milliers d'exemplaires. En 1998, elle est nommée professeure de théologie pratique à l'Université de Lausanne. En l'an 2000, Guérir du Malheur et Le Pouvoir de pardonner paraissent en volumes de poche chez Albin Michel. En 2002, elle publie Sainte Colère. Jacob, Job, Jésus chez Labor et Fides et Bayard (Prix Siloë 2003).

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