Les Emirats arabes unis et Israël doivent donc signer d’ici trois semaines à Washington un accord dit «historique» destiné à normaliser leurs relations, ce qui ferait d’Abu Dhabi la troisième capitale arabe seulement à suivre ce chemin depuis la création de l’Etat hébreu. Mais d’emblée – et c’est le moins que l’on puisse dire – les lectures divergent sur le projet israélien d’annexion de territoires palestiniens. Aux yeux des Emirats, en échange de cet accord, Israël a accepté de «mettre fin à la poursuite de l’annexion des territoires palestiniens». A Tel-Aviv, les mots sont différents.

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