Entre le 8 septembre dernier, soir de la mort d’Elisabeth, et le 19, matin de ses obsèques, nous avons assisté à un spectacle rare, en filigrane du spectacle tout court. Et quand je dis nous, c’est nous tous. Pendant ces dix jours de solennités britanniques égrenées en direct, c’est le rythme du monde qui a tremblé. Déchiré entre le temps court et le temps long.