Séries d’été

«Le Temps» au rythme estival

Dès ce lundi 1er juillet et pour huit semaines, votre journal change de visage. Avec six pages spéciales par jour, pour goûter à de chaleureuses délices et à de chaudes amours sur les grandes orgues de l’écriture hédoniste

«Ce soir-là, à Porto Rico, c’est la fête. «Domingo trooopiiiiicalll», hurle le DJ improvisé dans son micro, une bière locale à la main», que décrit notre envoyée spéciale, Valérie de Graffenried, sur l’île caribéenne. Son grand reportage ouvre la saison estivale du Temps, qui se met au vert pendant huit semaines, du lundi 1er juillet au vendredi 23 août.

Comme chaque été depuis vingt et un ans, votre quotidien part sur les chemins de traverse, pour satisfaire vos envies de grand air et d’évasion, en version imprimée comme sur le web. Le plaisir de lire à un rythme différent, en marge de l’actualité chaude du monde, et vraiment de quoi passer deux mois «à la cool», avec des escapades proches ou lointaines, de beaux portraits et des reportages au long cours, égrenés au rythme de six pages spéciales par jour, du lundi au vendredi.

De Woodstock à la Lune

On y fêtera entre autres le jubilé de la conquête de la Lune et celui de Woodstock, au cours de ce grand été 69. Et les 40 ans de la République et canton du Jura, le dernier-né remuant d’un pays qui regorge d’oasis où se ressourcer, méditer, boire un coup et jouer les grilétariens. Les festivals, les histoires de famille et d’amour, l’Histoire tout court et des escapades rafraîchissantes en Suisse, au fil de l’eau ou des alpages, les escorteront avec des photographies originales et des chroniques d’auteur(e) piquantes, souvent inattendues.

Des plantes pas très gentilles, badass comme on dit aujourd’hui, des requins cinématographiques aux mâchoires menaçantes, des inventions qui ont fait peur à tout le monde bien avant l’arrivée de la 5G, des héros comme Maigret ou des ex-sportifs auxquels chacun(e) a pu s’identifier: voilà encore quelques bonnes raisons de se laisser prendre agréablement la tête pendant ces semaines où la chaleur s’infiltrera dans ces pages imprimées. Ou virtuelles, d’ailleurs, sur le smartphone que voyageuses et globe-trotters ne manqueront pas d’emmener dans leur besace, lové dans ces vêtements de saison que les ressorts insoupçonnés de la mode dictent année après année.

Retour à Berlin

Il y a trente ans chutait aussi le mur de Berlin, peu de temps après les premiers signes de dégel entre l’Est et l’Ouest, que nous vous raconterons par ses emblèmes: les monuments du pouvoir et les lieux plus confidentiels, en Suisse, où la marche du monde s’est construite. C’est donc l’occasion de retourner dans la capitale allemande, pour respirer l’air d’une ville en totale mutation. Certains aiment à s’y rendre en train de nuit, cette résurgence du passé qui vit soudain une deuxième vie, à la faveur des grandes préoccupations du moment, celles du climat qui se dérègle et des énergies qui se raréfient.

Comme Le Temps chérit l’écriture et les secrets de la langue, il est aussi parti enquêter sur ces idiomes qu’on invente, ceux qui sont fous et ceux qui se mélangent. L’occasion, également, de ponctuer l’été avec une série sur… la ponctuation, précisément, dans la langue française. Et de danser, écouter des musiques rares, pratiquer des sports pour se regonfler la tête et les muscles fatigués par une année de labeur. Ce ne sont pas les patrons du SMI qui diront le contraire, eux qui vivent habituellement au rythme des fluctuations de la bourse ou flirtent avec les pontes des banques privées genevoises.

Mais ce n’est là qu’un échantillon de ce qui vous attend parmi ces chants hédonistes qu’égaieront des mots fléchés et des sudokus… et bien d’autres chaleureuses délices à vivre le corps chevillé sur les grandes orgues de l’écriture. Celle que nous voulons plus décontractée, plus libre et plus subjective. Bon été à toutes et à tous!

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