L’ouverture des magasins 12 dimanches par année (rejetée par le parlement fédéral durant la session de printemps) ou 4 «seulement» (refusée le 7 mars par les citoyens bernois) aurait peut-être donné lieu à quelques compensations pour le personnel. Il n’en reste pas moins que ces propositions s’inscrivaient dans ce concept selon lequel si chacun travaille plus, la croissance augmentera et le «bonheur» avec, comme le soutenait aussi Nicolas Sarkozy («Travailler plus pour gagner plus»). Ce que l’empereur Constantin 1er avait déjà démenti en décrétant le dimanche jour de repos légal à partir du 3 juillet 321 dans tout l’Empire romain.