Il y a des montres et des horloges, beaucoup de montres et d’horloges, mais aussi des coucous suisses et beaucoup de plans du vénérable Big Ben. Et il y a aussi des réveils, des appareils analogiques ou à affichage numérique, de multiples mentions orales ou écrites de l’heure qu’il est. The Clock, qui a valu à Christian Marclay le Lion d’or de la Biennale de Venise 2011, est un formidable film de montage face auquel il est impossible de ne pas verser dans l’hyperbole. Hypnotique, prodigieux, fascinant, vertigineux, il est tout cela à la fois, et plus encore.