On prend les mêmes histoires et on recommence? Souvenez-vous, il y a exactement cinq ans, en septembre 2016, on découvrait que Christophe Darbellay, politicien valaisan PDC, n’était pas le preux chevalier de la moralité qu’il prétendait incarner, mais avait fauté et enfanté avec une maîtresse bernoise qu’il retrouvait durant les sessions fédérales, lorsqu’il était conseiller national. Tout le monde s’était alors étranglé de stupeur et avait fait du faux pas un problème de moralité. Evidemment, que cette incartade soit commise par un défenseur de la famille et des valeurs chrétiennes était cocasse, mais, selon moi, on se trompait en poussant des cris effarouchés sur le ton de «comment a-t-il osé?».