Le 12 mai, deux militantes anti-trans, Mmes Mitchell et Ferrari, cofondatrices d‘une association soi-disant mesurée, mais dans les faits luttant pour bloquer l’accès aux soins aux personnes trans* à Genève, et en Suisse, ont publié dans ces colonnes un réquisitoire envers la campagne contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie et la position des autorités de la ville de Genève. Je remarque qu’elles ont oublié de faire la lumière sur leur appartenance activiste.