Je ne suis pas un lecteur de Roland Jaccard. Ce qui veut dire que je l’ai un peu lu, mais pas beaucoup. Je dois être un peu jeune, et donc encore un peu trop moral pour ça. Il semble a priori assez malvenu de m’aventurer dans une chronique sur lui. C’est exactement ce que je ne vais pas faire. Inutile d’ajouter un peu de mon inculture à tout ce qui a été dit sur l’écrivain vaudois devenu parisien puis redevenu vaudois, esthète nihiliste et désabusé radical, qui vient de se suicider comme prévu, comme son père et comme son grand-père, à l’aube de ses 80 ans.