Mario Draghi, l’ex-chef de la Banque centrale européenne (BCE), a donc été chargé mercredi de former un gouvernement pour permettre à l’Italie, paralysée depuis la démission du premier ministre Giuseppe Conte, d’affronter la crise sanitaire et de procéder aux arbitrages du colossal plan de relance financé par l’Union européenne. Et comme le dit le correspondant du Temps à Rome, «il n’avait pas encore accepté la charge mercredi matin que la presse le désignait déjà comme «l’antidote [à la crise] le plus puissant que l’on pouvait choisir». Buon lavoro e buona fortuna…

France Culture a bien relevé «la tonalité générale des grands titres de la presse transalpine»: voici «l’homme providentiel», ce «dernier recours quand rien d’autre n’a fonctionné pour sortir du marigot politicien», lui, Mario Draghi, «Super Mario face à un nouveau défi: sauver l’Italie après avoir sauvé l’Europe». C’est dans Il Messaggero.