Cela semblait si facile. La pièce devait se dérouler en trois actes. Avec, comme happy end, des marques horlogères qui abandonnent le «vieux monde» dans lequel chacune organisait son événement dans son coin. Et qui inventent le «monde d’après» où elles mettent leurs moyens en commun pour valoriser d’une seule et même voix la belle montre suisse.

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