Alors que leur population ne fait qu’augmenter, force est de constater que nos villes se vident de leur substance. Difficile de trouver un produit différent de ce qu’on pourrait voir à Paris ou à Singapour. Alors qu’il devient urgent de repenser nos cycles de production et de consommation vers des circuits courts, nous sommes de plus en plus dépendants de productions centralisées, souvent en provenance d’Extrême-Orient, qui doivent traverser le globe pour nous atteindre. Nos arcades se ferment, laissant place à une consommation en ligne et à des enseignes internationales, seules capables d’offrir une expérience utilisateur transparente entre le magasin et le virtuel. Elles ont aussi la puissance de présenter, localement, suffisamment de stock à des prix compétitifs pour contrer la facilité de commander en ligne et de se faire livrer à domicile.

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