Une «libération» pour lui et pour les tifosi: plongeant «Monza dans la folie», selon le titre du Soir de Bruxelles, le Monégasque Charles Leclerc a résisté à toutes les pressions pour offrir dimanche à Ferrari un succès au Grand Prix d’Italie qui se faisait attendre depuis neuf ans. Le «Chant des Italiens» n’avait plus retenti sur le circuit lombard depuis la victoire de l’Espagnol Fernando Alonso en 2010. C’est finalement ce jeune homme de même pas 22 ans qui offre aux rouges leur hymne victorieux, plutôt que son quadruple champion du monde d’équipier, Sebastian Vettel, pourtant arrivé en homme providentiel à Maranello en 2015.

«Epatant poleman, l’enfant prodige de la Principauté a exaucé leur vœu le plus cher», selon Monaco-Matin, Conservant son avantage grâce à un départ parfaitement maîtrisé, en résistant «aux assauts répétés des Flèches d’argent» de Mercedes. Devant des tifosi en transe, il triomphe devant Bottas et Hamilton. […] Leclerc devient ainsi le 11e pilote de la firme de Maranello à triompher sur l’autodrome milanais, rejoignant au palmarès Ascari, Surtees, Regazzoni, Scheckter et Schumacher, entre autres» – voir à ce propos le palmarès d’Ouest France, quotidien pour lequel le Monégasque a été «impérial».